À PROPOS

La grande histoire fondatrice de l’humanité enfin révélée

L’art pariétal constitue la manifestation culturelle de l’humanité la plus répandue. Expression de la pensée conceptuelle humaine, il s’est perpétué sur une plus longue période que toute autre tradition artistique dans le monde, soit sur plus de quarante millénaires.

Michel Skyrô, de son nom d’usage Michel Schiro, chercheur décryptologue*, médecin, docteur en psychiatrie, psychanalyste et artiste, a découvert que l’art paléolithique recouvre un processus de dissimulation et d’aliénation sensorielle, présent dès l’origine des hommes modernes. Ce brouillage optique dont ils étaient passés maîtres est une forme de stéganographie première, art ou science des chasseurs ou des guerriers, qui permet de cacher et de se cacher et donc de rendre invisible des images précieuses en les incluant dans d’autres images plus « banales ». Expert en décryptage de dessins d’enfants, il a consacré douze années à mettre au point une procédure de stéganalyse, appelée « skyrôanalyse© », qui, appliquée à toutes les œuvres des hommes de la préhistoire, révèle qu’ils ont archivé une imagerie humaine au sein des peintures pariétales qui nous met en lien avec leurs pensées et messages fondamentaux. N’ayant pas encore maîtrisé l’écriture classique, on pensait jusqu’à présent que l’Homme (Homo sapiens sapiens) ne nous avait pas laissé d’indications quant à son idéation. Ce travail démontre que nos ancêtres ont inventé une écriture cachée, imperceptible sans initiation sensorielle, secrète, sacrée pour définir leur identité et ainsi se constituer. Elle leur a permis de cacher dans l’invisible de leurs œuvres un rendu compte de leur soi humain, véritable ADN psychologique, et ce durant 40 000 ans environ, partout sur la planète. Tout ceci constituant un immense patrimoine pour notre humanité.

Le Projet Sapiens

Michel Skyrô, tel un pêcheur sous-marin, a récupéré les images qui illustraient les pensées des premiers hommes, des pensées verticales – qui traitent de leur essentiel, de leur sacré… – durant tout le paléolithique. Les grottes, que l’on redécouvre ainsi, apparaissent désormais telles des bouteilles jetées à la mer. Elles ont traversé le vaste océan du temps et pour nous délivrer aujourd’hui leurs messages.

Que ce soit par exemple à Chauvet (35 000 BP), Pech Merle (25 000 BP), Cosquer (27 000 / 19 000 BP), Lascaux (18 500 BP), Cap Blanc (15 000 BP), Font de Gaume (10 000 / 17 000 BP), Niaux (13 000 BP), en Afrique du Sud (8 000 BP), au Nouveau Mexique (8 000 BP), en Tassili (5 000 / 1 000 BP), les grottes ornées renferment des contenus cryptés de nature identique, tous faisant appel à cette écriture primordiale et réalisés par une gigantesque chaîne humaine. Elle était composée d’êtres qui sans se connaître et dispersés sur une ligne du temps gigantesque participaient à une tradition de production de ce vaste et incroyable ensemble iconographique. C’est dans des espaces cachés, insoupçonnables, invisibles, indétectables pour le non-initié qu’ils organisaient cette transmission en « saut quantique ». Probablement un petit groupe d’hommes à la singularité plus forte que les circonstances s’étaient contraints partout sur terre et à quelque époque que ce soit, d’inscrire pendant plus de 25 000 ans avec l’écriture primordiale l’événement porteur de révélation qui leur avait donné accès à un rehaussement de conscience. Leurs textes iconiques en étaient la preuve. Ces inscriptions spécifiaient ce qui les séparait des autres hominidés environnants et de l’ensemble du règne animal. Nous pouvons penser que la pratique même de cette écriture iconique pariétale a constitué ainsi un cap irréversible, un point de non-retour dans leur évolution et dans l’évolution du vivant. Elle apparait comme un projet identitaire de re-création, diachronique, constitué pour ce qui est des hommes modernes européens dans la période d’ornementation de la grotte de Baume-Latrone et de la grotte de Chauvet Vallon-Pont-d’Arc. Les contenus de cette écriture sont fortement révélateurs de l’esprit de leurs créateurs.

Une ONGI au service de la connaissance de l’Homme, de ses origines et de son destin

Afin de diffuser ce savoir aujourd’hui inconnu du grand public, l’Organisation Non Gouvernementale Internationale intitulée Universalis Matter, la matière universelle, a pour vocation d’ouvrir à tous, aux adultes comme aux plus jeunes, l’accès aux contenus figuratifs et conceptuels dissimulés dans les œuvres pariétales. Elle veut ainsi permettre une meilleure compréhension de l’Homme, de ses origines et de son destin. Pour cela, elle prévoit d’organiser des séminaires d’initiation sensorielle dans le but d’éduquer le regard, et de nombreuses autres actions d’information (relations presse, ateliers, conférences, vidéos, films, supports pédagogiques …).

Parmi les autres missions d’Universalis Matter, il s’agit également :

– de contribuer à la protection et au développement de l’Homme, inestimable patrimoine, sacré, intemporel et universel des Humanités auprès de l’ensemble des instances comme l’ONU (pour faire de cette découverte un support de paix) et ses trois agences l’OMS (pour préserver la santé psychique de l’humanité), l’UNICEF (pour la protection de l’enfance en lui rendant son origine) et l’UNESCO (pour classer toutes ces archives iconiques au patrimoine mondial immatériel de l’humanité),

– de sensibiliser les pouvoirs publics à la nécessité de partager l’accès au fond commun patrimonial en donnant notamment l’égalité d’accès aux êtres humains aux sources constitutives de leur espèce,

– d’apporter des ressources premières (logistique, consulting, expertise, etc.) aux sociétés, ONG, grandes institutions internationales, nations, pour traiter les enjeux et responsabilités concernant la matière universelle humaine,

– intégrer ces données révélées par Michel Schiro à partir de données brutes pour développer la résilience (survie) de notre espèce, de nos humanités et assurer puis pérenniser l’équilibre planétaire dans une paix retrouvée.

Ici les vidéos de la chaîne Universalis Matter

 

* Michel Schiro dirige l’Institut National de Coaching et en particulier son institut de recherche EUREKA**

** EUREKA (centre image et management) agrément recherche par le Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Direction Générale de la Recherche et de l’Innovation. voir décisions d’agrément